Ce célèbre microscrope tripode fait partie des six uniques exemplaires répertoriés à ce jour dans le monde. Cet instrument rarissime allie la plus haute technologie de l’époque à la perfection artistique. Commandé par Louis XV à Claude-Siméon Passemant, il est constitué d’un corps cylindrique formé de deux tubes insérés l’un dans l’autre, qui permettent la mise au point. Le corps du microscope repose sur un imposant piédestal en bronze ciselé et doré , formé de trois montants à décor ajouré composés de rinceaux et volutes feuillagés, d’agrafes et de cartouches rocaille attribués à Jacques Caffieri, sans doute en collaboration avec son fils Philippe.
Il s’agit d’une véritable prouesse technique que très peu d’ingénieurs mécaniciens étaient capables de réaliser. Ce type d’objet nécessitait une symbiose parfaite entre le mécanicien et le bronzier, la présence des bronzes n’étant pas seulement décorative, mais assurant la stabilité et la précision nécessaire aux observations scientifiques. Ces caractéristiques font de ce microscope une œuvre emblématique des collections personnelles du roi.
Cette acquisition a été réalisée grâce au soutien de la société L’Oréal.
Dans la petite salle à manger de la Reine, au Petit Trianon, un nouvel ensemble de couverts vient désormais compléter la présentation du célèbre service « Barbeau » de Marie-Antoinette. Grâce à cette acquisition, les visiteurs peuvent aujourd’hui découvrir une évocation plus fidèle des arts de la table tels qu’ils se présentaient à la fin du XVIIIᵉ siècle.
Le 24 avril 2926, plusieurs donateurs et bienfaiteurs ont eu la chance de participer à deux visites de chantier du Salon de Diane, dont la restauration touche à sa fin